TRÉSORERIE

« On ne voulait pas vendre. On voulait juste respirer. »

Bernard et Evelyne
75 et 77 ans • Banlieue parisienne

MONTANT OBTENU

100 000 €

MENSUALITÉS

0 € / mois

USAGE

Vie quotidienne

Rester chez soi, sans crédit mensuel : leur priorité à la retraite

Ils ont 75 et 77 ans. Ensemble depuis toujours, ou presque. Un couple discret, dans une maison de la proche banlieue parisienne. C’est leur repère. Un endroit qui a vieilli avec eux et inversement.

Les saisons passent, les voisins changent, eux sont restés. Les mêmes habitudes. Le même canapé. Les mêmes volets à moitié grinçants. Rien d'extraordinaire mais c’est chez eux.

Et puis, il y a eu ce moment flou. Pas un drame. Plutôt une impression, qui s’installe.

Les chiffres commençaient à serrer. Pas de catastrophe non plus. Juste… ce petit stress, chaque fois qu’une dépense tombait.

Un pneu à changer. Une dent à soigner. Une fuite. Et chaque fois, le même réflexe :

On n’était pas dans le rouge. Mais on passait notre temps à vérifier, recalculer tout.

Ils ne voulaient pas changer de vie. Pas vendre, pas bouger. Ils ne rêvaient pas d’un tour du monde, ni d’un loft à Lisbonne. Ce qu’ils voulaient ? Un peu d’air.

Ce qu’ils redoutaient : retomber dans les mensualités

Parler d’argent à la retraite, c’est vite perçu comme un tabou ou un caprice. Mais ici, c’était plus simple que ça : ils voulaient juste arrêter de s'angoisser à chaque imprévu.

Sauf qu’ils avaient un vrai blocage : reprendre un crédit, à leur âge ? Non.

Ce qu’on voulait éviter à tout prix, c’était de se remettre une mensualité sur le dos.

Leur maison, elle, valait environ 370 000 €. Et pourtant, cette phrase revenait souvent :

On a un bien… mais on ne peut rien en faire.

La question qu’ils ont fini par poser

Ils ne sont pas venus pour “un prêt”. Ils sont venus avec une question de bon sens :

Est-ce qu’on peut utiliser ce qu’on a, sans vendre, sans bouger, sans se compliquer la vie ?

Ils avaient envisagé des choses. Vendre ? Trop brutal. Un crédit bancaire ? Hors de question. L’épargne ? Pas assez.

Et puis, une solution s’est dessinée, presque en douceur. Le Prêt 60®. Une façon d’utiliser leur maison… sans la perdre. Sans bouleverser leur quotidien.

Ils ont choisi un montant qui leur allait, point

Pas besoin du maximum. Ils ne voulaient pas d’une somme qu’ils n’auraient pas osé toucher.

Ils ont retenu 100 000 €. Parce que c’était cohérent. Pas trop, pas trop peu.

On ne voulait pas spéculer. On voulait être tranquilles.

Ce que ça a changé, pour de vrai

Ils n’ont pas changé de voiture. Ils ne sont pas partis en croisière.

Mais aujourd’hui, ils savent que s’il y a un imprévu, ils peuvent dire “ok” sans stress. Ils peuvent prévoir. Respirer.

Et surtout : ils sont toujours chez eux.

On n’a pas changé de vie. On a juste arrêté d’avoir peur pour des bêtises.
Ce récit est inspiré d’une situation réelle traitée par Arrago. Certains éléments ont été modifiés pour préserver l’anonymat des personnes.

💡 Un prêt viager hypothécaire

Il est obligatoire de passer par un courtier spécialisé pour accéder à ces banques. Arrago, en tant que courtier spécialisé, est idéal pour obtenir un crédit hypothécaire d’une banque.

Prêt à libérer votre capital ?

Comme Bernard, Marie et Jacques, débloquez la valeur de votre bien immobilier sans mensualité.
Réponse en 48h
Sans engagement

Besoins d'aide ?