

On est un couple de retraités. Rien d’exceptionnel : propriétaires depuis longtemps, vie posée. On a toujours été prudents - prévoyants, même. Mais il y avait ce prêt. Ce truc qui restait.
Un vieux crédit, pris pour des travaux. C’était sensé, sur le moment. Et puis les mois, les années. Et cette mensualité, toujours là.
Ce n’était pas une catastrophe… mais c’était là, tous les mois. Et à la retraite, on avait juste envie que ça s’arrête.
Quand on passe à la retraite, on cherche pas à en faire plus. Juste à vivre un peu plus simplement.
Ce crédit ne nous mettait pas dans le rouge, non. Mais il réduisait la marge. Et surtout, il restait là, comme un rappel qu’on n’en avait pas fini.
On voulait passer à autre chose. Juste ça.
On en a parlé entre nous. Fait le tour.
Refaire un prêt ? Franchement… non.
Remplacer une charge par une autre ? Quel intérêt.
Puiser dans notre épargne ? Bof. On préfère garder ça de côté.
Vendre la maison ? Hors de question. Pas maintenant.
On ne cherchait pas une solution miracle. Juste une qui tienne la route. Quelque chose de propre.
Un lien, un article, je sais plus. On a lu, puis on a creusé un peu.
C’était pas mal. Une solution qui s’appuie sur la maison, sans avoir à rembourser chaque mois. Pas besoin de vendre non plus.
Ce n’était pas spectaculaire. Mais c’était clair. Et ça collait à notre situation.
On a été écoutés. Pas persuadés. Et ça, pour nous, c’est essentiel.
Pas de précipitation. Tout a été posé. Les étapes, les délais, les papiers.
On a pris notre temps. Posé toutes nos questions. Et on a senti qu’on avait le droit d’hésiter. Pas de pression.
On a débloqué environ 50 000 €.
On a réglé ce qu’il y avait à solder. Et derrière, le budget est devenu plus lisible. Moins serré. Moins pesant.
On n’a rien bouleversé.
Mais aujourd’hui, c’est plus léger. Et ça nous suffit.
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