Arrago est le spécialiste français du prêt viager hypothécaire, un crédit garanti par un bien immobilier et destiné aux propriétaires de plus de 60 ans.
Avec le Prêt 60®, vous pouvez transformer une partie de la valeur de votre bien en liquidités, sans le vendre, sans quitter votre logement et sans mensualités.
Vous restez pleinement propriétaire ; le capital et les intérêts sont remboursés au terme du prêt.
Chaque situation est étudiée par un expert Arrago afin de vérifier que cette solution est adaptée.
• Le prêt hypothécaire est garanti par une hypothèque inscrite sur un bien que l'emprunteur possède déjà
• Il transforme un patrimoine immobilier en trésorerie, sans vendre ni quitter le logement
• Le montant représente généralement 50 à 70 % de la valeur expertisée du bien
• L'acte notarié est obligatoire, avec des frais de l'ordre de 1,5 à 2 % du montant emprunté
• Trois formules coexistent : amortissable, in fine et viager hypothécaire
Qu'est-ce qu'un prêt hypothécaire ?
Définition et principe
Un prêt hypothécaire est un crédit dont la garantie repose sur une hypothèque conventionnelle inscrite sur un bien immobilier. Cette garantie permet à l'établissement prêteur de saisir le bien et de le faire vendre aux enchères en cas de défaillance durable de l'emprunteur. En contrepartie de cette sécurité, la banque accorde plus facilement le prêt et propose souvent des conditions avantageuses.
Le terme « crédit hypothécaire » est synonyme et désigne exactement le même produit financier. Depuis l'ordonnance n°2016-351 du 25 mars 2016, le prêt hypothécaire est juridiquement assimilé à un crédit immobilier, ce qui implique notamment l'application des règles protectrices du Code de la consommation.
Différence avec le prêt immobilier classique
Le prêt immobilier classique sert à financer une acquisition (résidence principale, secondaire, investissement locatif) ou des travaux. La garantie porte sur le bien acheté. Le prêt hypothécaire, lui, repose sur un bien que vous possédez déjà : il transforme votre patrimoine immobilier dormant en trésorerie disponible. L'usage des fonds est généralement libre, contrairement au prêt immobilier qui est affecté à un objet précis.
Hypothéquer sa maison permet ainsi d'accéder à des sommes importantes, souvent plusieurs dizaines voire centaines de milliers d'euros sans céder la propriété ni quitter le bien.
Comment fonctionne un prêt hypothécaire ?
Le rôle du notaire et de la publicité foncière
Contrairement à un crédit classique, le prêt hypothécaire ne peut pas se mettre en place sans intervention notariale. Le notaire rédige l'acte authentique d'hypothèque et procède à son inscription auprès du service de la publicité foncière.
Pour comprendre en détail les frais et démarches liés à cette étape, consultez notre guide sur le prêt hypothécaire notaire.
Cette formalité, obligatoire, rend l'hypothèque opposable aux tiers et confère au prêteur deux droits essentiels :
- Le droit de préférence : être payé en priorité sur le produit de la vente du bien.
- Le droit de suite : poursuivre le bien même s'il a été cédé à un tiers.
L'inscription génère le paiement d'une taxe de publicité foncière et de la contribution de sécurité immobilière, qui représentent environ 1,5 % à 2 % du montant emprunté.
Les types de prêt hypothécaire
Il existe trois formules principales :
- Le prêt hypothécaire amortissable. Vous remboursez chaque mois une part de capital et une part d'intérêts, comme pour un crédit immobilier classique. La durée est généralement comprise entre 7 et 25 ans.
- Le prêt hypothécaire in fine. Vous ne payez que les intérêts pendant la durée du prêt et remboursez le capital en une seule fois à l'échéance. Cette formule convient particulièrement aux emprunteurs qui anticipent une rentrée d'argent (vente d'un bien, succession, fin de placement).
- Le prêt viager hypothécaire. Réservé aux propriétaires de 60 ans et plus, il ne donne lieu à aucun remboursement du vivant de l'emprunteur. Le capital et les intérêts sont soldés au moment du décès, via la succession ou la vente du bien. C'est la formule la plus protectrice pour les seniors souhaitant obtenir des liquidités sans grever leur budget mensuel.
Conditions pour obtenir un prêt hypothécaire
Conditions liées au bien
Pour être hypothéqué, le bien doit appartenir à l'emprunteur en pleine propriété (en nom propre ou via une SCI). Tous les types de biens sont éligibles : résidence principale, secondaire, investissement locatif, immeuble de rapport, murs commerciaux, voire terrain constructible. Le bien doit être libre de toute hypothèque importante, ou la valeur résiduelle disponible doit suffire à garantir le nouveau prêt. Une expertise immobilière est généralement réalisée pour estimer précisément sa valeur. Cas particulier : lorsque le bien fait l'objet d'un démembrement de propriété, une hypothèque sur usufruit reste envisageable sous certaines conditions, mais complexifie l'évaluation de la garantie pour l'établissement prêteur.
Conditions liées à l'emprunteur
Le prêt hypothécaire est ouvert à un large éventail de profils : salariés, indépendants, professions libérales, chefs d'entreprise, retraités. Les conditions principales sont les suivantes :
- Être propriétaire d'un bien immobilier en France.
- Disposer de revenus suffisants pour honorer les mensualités (sauf pour le prêt viager hypothécaire).
- Être résident fiscal français.
- Respecter une capacité d'endettement raisonnable (généralement 35 % maximum), avec un reste à vivre compatible avec les charges courantes du foyer.
L'âge est un critère important. Pour un prêt amortissable ou in fine, les établissements exigent généralement que le prêt soit soldé avant les 85 ou 90 ans de l'emprunteur. Le prêt viager hypothécaire, à l'inverse, n'impose aucune limite d'âge maximum : seul un âge minimum de 60 ans est requis.
Cas particulier des SCI
Le bien hypothéqué peut être détenu par une Société Civile Immobilière, à condition que la SCI elle-même soit l'emprunteur. La SCI doit alors justifier de revenus suffisants pour couvrir les mensualités, qu'elle soit soumise à l'IS ou à l'IR. En revanche, une SCI ne peut pas se porter caution hypothécaire pour un projet personnel d'un associé.

Montant, durée et taux en 2026
Le montant d'un prêt hypothécaire dépend principalement de la valeur du bien mis en garantie. Il est généralement compris entre 50 % et 70 % de la valeur expertisée, ce qu'on appelle le ratio hypothécaire. Pour un bien estimé à 600 000 €, vous pouvez ainsi espérer obtenir entre 300 000 € et 420 000 € selon votre profil.
Pour un prêt amortissable, la durée s'étend de 7 à 25 ans. Pour un prêt in fine, elle est généralement comprise entre 5 et 15 ans. Pour un prêt viager hypothécaire, il n'y a pas de durée définie : le remboursement intervient au décès.
Les taux pratiqués évoluent en fonction du coût de l'argent, des décisions de la Banque centrale européenne et du profil de l'emprunteur. Ils peuvent être fixes (constants sur toute la durée) ou variables (indexés sur un indice de référence). Le TAEG (Taux Annualisé Effectif Global) intègre l'ensemble des frais et reste le seul indicateur fiable pour comparer deux offres entre elles.
Quels projets financer avec un prêt hypothécaire ?
Le prêt hypothécaire est généralement non affecté : vous utilisez librement les fonds, sans avoir à justifier de leur destination. Les usages les plus courants sont :
- Développer son patrimoine immobilier : acquisition d'une résidence secondaire, d'un investissement locatif en France ou à l'étranger.
- Aider ses proches : donation de son vivant, soutien financier pour l'achat d'un bien ou la création d'une entreprise par ses enfants ou petits-enfants.
- Régler une succession : payer des droits de succession importants sans devoir vendre un bien hérité dans l'urgence.
- Sortir d'une indivision ou racheter une soulte dans le cadre d'un divorce ou d'une séparation.
- Financer un projet professionnel : injection de trésorerie dans une société, apport en compte courant d'associé.
- Obtenir une trésorerie personnelle : véhicule, œuvre d'art, voyage, travaux de rénovation, frais médicaux non couverts, etc.
- Restructurer ses dettes via un rachat de crédit hypothécaire, particulièrement utile pour regrouper plusieurs crédits à la consommation et alléger la mensualité globale.
Frais d'un prêt hypothécaire
Un prêt hypothécaire engendre plusieurs catégories de frais qu'il convient d'anticiper :
- Frais de notaire et taxe de publicité foncière : environ 1,5 % à 2 % du montant emprunté.
- Frais de dossier bancaire : variables selon l'établissement prêteur.
- Frais d'expertise immobilière : généralement entre 300 et 600 €.
- Frais de courtage si vous passez par un intermédiaire spécialisé.
- Assurance emprunteur : non systématiquement exigée, mais souvent demandée pour couvrir le risque décès-invalidité.
À l'issue du remboursement complet du prêt, l'hypothèque s'éteint automatiquement sans démarche particulière. En revanche, en cas de revente du bien ou de remboursement anticipé, une procédure de mainlevée d'hypothèque doit être effectuée. Celle-ci génère des frais supplémentaires, généralement compris entre 0,3 % et 0,7 % du montant initial du prêt.
Le coût d'un prêt hypothécaire ne se limite pas au taux :
• Frais de notaire et taxe de publicité foncière, soit environ 1,5 à 2 % du montant emprunté
• Frais d'expertise immobilière, généralement entre 300 et 600 €
• Frais de dossier bancaire et, le cas échéant, de courtage
• Assurance emprunteur, souvent demandée sans être systématiquement exigée
• Frais de mainlevée en cas de revente ou de remboursement anticipé, de 0,3 à 0,7 % du montant initial
Avantages et inconvénients du prêt hypothécaire
Le principal atout du prêt hypothécaire est sa capacité à débloquer des sommes importantes sans céder son patrimoine immobilier. Il permet d'obtenir un financement même dans des situations où un crédit classique serait refusé (âge avancé, situation professionnelle atypique, projet non finançable autrement). Les durées de remboursement longues et la liberté d'utilisation des fonds en font un outil particulièrement souple.
À l'inverse, il faut garder en tête le coût initial significatif (frais de notaire, expertise, publicité foncière), la longueur des démarches (30 à 45 jours en moyenne), et surtout le risque de perte du bien en cas de défaillance prolongée. Pour un panorama complet, consultez notre analyse détaillée sur le prêt hypothécaire et ses avantages et inconvénients.
Comment souscrire un prêt hypothécaire ?
La mise en place d'un prêt hypothécaire suit un processus en plusieurs étapes :
- Étude de faisabilité : analyse de votre profil, de votre projet et de votre bien (24 à 48 h).
- Expertise immobilière : un expert mandaté évalue la valeur de votre bien (5 à 10 jours).
- Accord de principe de l'établissement prêteur sur le montant, la durée et le taux.
- Édition de l'offre de prêt et respect du délai légal de réflexion.
- Signature notariée de l'acte de prêt et de l'acte d'hypothèque.
- Versement des fonds par le notaire sur votre compte.
Comptez généralement entre 30 et 45 jours entre le premier contact et le déblocage des fonds.
Quelles alternatives au prêt hypothécaire ?
Avant de vous engager, il peut être utile de connaître les autres garanties et solutions de financement disponibles :
- Le cautionnement bancaire (via des organismes comme Crédit Logement ou CAMCA) remplace l'hypothèque par la garantie d'un organisme spécialisé moyennant le paiement d'une commission. Solution généralement moins coûteuse (autour de 1 % du montant emprunté) mais limitée à l'achat immobilier.
- Le nantissement permet d'apporter en garantie un placement financier (assurance-vie, compte-titres, compte à terme) plutôt qu'un bien immobilier. Avantage : pas de frais de notaire. Inconvénient : votre épargne est bloquée pendant la durée du prêt.
- Le crédit Lombard utilise un portefeuille de valeurs mobilières comme garantie. Rapide à mettre en place, il permet d'emprunter 50 % à 70 % de la valeur du portefeuille.
- L'hypothèque légale spéciale du prêteur de deniers (anciennement IPPD), réservée aux biens immobiliers anciens, offre une garantie proche de l'hypothèque conventionnelle à moindre coût.
- La vente à réméré constitue une solution de dernier recours pour les propriétaires lourdement endettés : vendre temporairement son bien tout en conservant la possibilité de le racheter dans un délai maximum de cinq ans.
Le choix entre ces différentes solutions dépend de votre profil, de la nature de votre projet et de votre patrimoine.
Le cas particulier des seniors : la solution Arrago
Pour les propriétaires de 60 ans et plus, le prêt hypothécaire amortissable classique est souvent inaccessible : les revenus de retraite ne suffisent généralement pas à supporter des mensualités importantes, et les limites d'âge des banques ferment la porte au-delà de 80 ans. C'est dans ce contexte qu'Arrago a développé une solution dédiée : le Prêt 60, un prêt viager hypothécaire pensé pour les seniors propriétaires.
Le Prêt 60 permet :
- D'obtenir entre 10 % et 60 % de la valeur de votre bien en liquidités, le montant variant positivement avec l'âge.
- De conserver la pleine propriété du logement et d'y vivre normalement.
- De n'avoir aucune mensualité à payer : le remboursement s'effectue uniquement au décès.
- De protéger vos héritiers : si la dette excède la valeur du bien au moment du remboursement, c'est la banque qui prend en charge la différence.
Cette solution est particulièrement adaptée aux retraités souhaitant compléter leurs revenus, financer des travaux d'adaptation du logement, aider leurs enfants ou petits-enfants, ou simplement profiter d'une meilleure qualité de vie sans avoir à vendre leur bien.
Le prêt hypothécaire est un outil de financement puissant qui permet de mobiliser la valeur de son patrimoine immobilier sans le vendre. Encadré juridiquement par les articles 2393 et suivants du Code civil et formalisé par acte notarié, il s'adresse à un large public mais nécessite une analyse fine de sa capacité de remboursement et des risques associés.
Pour les seniors, le prêt viager hypothécaire constitue une alternative particulièrement intéressante, en supprimant la contrainte des mensualités et en protégeant le patrimoine transmis aux héritiers. Quel que soit votre profil, l'accompagnement par un professionnel reste indispensable pour identifier la formule la plus adaptée à votre situation.
Pour un propriétaire de plus de 60 ans, le prêt viager hypothécaire lève les contraintes du crédit amortissable :
• Aucune mensualité, donc aucune condition de revenus à justifier
• Aucune limite d'âge maximum, le contrat n'ayant pas de durée fixée
• Un capital de 10 à 60 % de la valeur du bien, croissant avec l'âge de l'emprunteur
• Un bien d'une valeur minimale de 150 000 €, sous réserve d'étude d'éligibilité
• Une dette plafonnée à la valeur du bien, la différence étant absorbée par l'établissement prêteur




























































































