Arrago est le spécialiste français du prêt viager hypothécaire, un crédit garanti par un bien immobilier et destiné aux propriétaires de plus de 60 ans.
Avec le Prêt 60®, vous pouvez transformer une partie de la valeur de votre bien en liquidités, sans le vendre, sans quitter votre logement et sans mensualités.
Vous restez pleinement propriétaire ; le capital et les intérêts sont remboursés au terme du prêt.
Chaque situation est étudiée par un expert Arrago afin de vérifier que cette solution est adaptée.
Monétiser ne signifie pas nécessairement vendre. Trois familles de solutions existent :
• la vente définitive avec maintien dans les lieux, qui sort le bien de la succession
• la vente temporaire avec faculté de rachat, qui permet de le récupérer
• le crédit garanti par le logement, qui laisse le bien dans le patrimoine
Qu'est-ce que monétiser sa maison ?
L'opération consiste à mobiliser tout ou partie de la valeur d'un bien immobilier sans attendre sa vente classique ni sa transmission. Le propriétaire perçoit un capital, une rente ou les deux, et continue le plus souvent à occuper le logement.
Le besoin est presque toujours le même : un patrimoine élevé face à des revenus qui ne suivent plus. À la retraite, la pension représente une fraction du dernier salaire, alors que les dépenses d'adaptation du logement, de santé ou de soutien familial ne diminuent pas.
La question qui se pose n'est donc pas de savoir s'il faut monétiser, mais comment. Et la réponse dépend d'abord de ce que vous voulez qu'il reste, et à qui.
Les solutions qui font sortir le bien de votre patrimoine
Elles reposent toutes sur une vente. Vous conservez l'usage du logement, mais la propriété change de mains dès la signature, et le bien ne figurera plus dans votre succession.
La vente en viager
Le propriétaire cède son bien à un acquéreur qui verse un capital immédiat, le bouquet, puis une rente viagère jusqu'au décès.
Deux formules coexistent. En viager occupé, la plus courante, le vendeur conserve un droit d'usage et d'habitation qui lui permet de rester chez lui jusqu'à son décès, ce qui justifie une décote sur le prix. En viager libre, l'acquéreur dispose immédiatement du logement, sans décote liée à l'occupation.
Le calcul repose sur des barèmes actuariels qui tiennent compte de l'âge du vendeur. Plus il est âgé, plus la décote liée à l'occupation est faible, donc plus la part monétisable est élevée.
C'est la solution qui produit un revenu régulier plutôt qu'un capital unique. Sa contrepartie est définitive : les héritiers n'ont aucune possibilité de récupérer le logement, quelle que soit l'évolution du marché.
La vente de la nue-propriété
Le propriétaire cède les murs et conserve l'usufruit, donc le droit d'occuper le bien ou d'en percevoir les loyers. Cette vente de la nue-propriété lui procure un capital unique au moment de la signature, sans rente ultérieure.
La différence avec le viager tient à l'aléa. Il n'y a pas de rente à verser, donc pas d'incertitude sur la durée. Une variante temporaire fixe la durée de l'usufruit dès la signature, ce qui augmente le capital perçu puisque l'acquéreur récupère la pleine propriété à une date connue.
La vente à terme et la cession de bail à vie
La vente en viager perd en revanche beaucoup de son intérêt une fois le logement quitté. Sa mécanique repose sur la décote liée au droit d'usage et d'habitation du vendeur : si celui-ci n'occupe plus le bien, l'opération se rapproche d'une vente classique assortie d'une rente, sans l'avantage du maintien à domicile.
Ces quatre formules reposent sur une vente et emportent les mêmes conséquences :
• le bien sort définitivement de la succession dès la signature
• l'acquéreur capte la plus-value réalisée après l'opération
• le maintien dans les lieux est contractuel, pas patrimonial
• la décision est irréversible, d'où l'intérêt d'en informer les héritiers en amont

La vente temporaire avec faculté de rachat
La vente à réméré occupe une place à part. Le propriétaire vend son bien à un investisseur, à un prix inférieur au marché, tout en conservant le droit de le racheter dans un délai fixé au contrat. Il continue à occuper le logement moyennant une indemnité d'occupation.
Le dispositif répond à des blocages financiers temporaires : dettes urgentes, incidents de paiement, refus bancaire. Il crée un délai pour redresser une situation plutôt qu'une solution de long terme.
Son point de vigilance est évident. Si la faculté de rachat n'est pas exercée dans le délai, la vente devient définitive et le bien est perdu. Le réméré suppose donc une perspective crédible de refinancement.
Les solutions qui laissent le bien dans votre patrimoine
Elles reposent sur un crédit garanti par une hypothèque. Celle-ci est une sûreté inscrite au service de la publicité foncière, elle n'opère aucun transfert de propriété. Vous restez seul propriétaire, et le logement demeure dans votre succession, diminué de la dette.
Le prêt hypothécaire amortissable
Le prêt hypothécaire amortissable est un crédit classique garanti par le logement, remboursé par mensualités. La quotité accordée peut être élevée, mais la formule suppose une capacité de remboursement établie, ce qui écarte les retraités dont le taux d'endettement est déjà contraint.
Pour approfondir les critères liés à l’âge, consultez notre guide pour emprunter après 70 ans
Le prêt viager hypothécaire
Régi par les articles L.315-1 et suivants du Code de la consommation, le prêt viager hypothécaire n'appelle aucune mensualité. Le capital et les intérêts sont soldés au terme du contrat, c'est-à-dire au décès de l'emprunteur ou lors de la vente du bien.
Le montant accordé dépend de la valeur expertisée du logement et de l'âge de l'emprunteur, dans une fourchette qui va de 10 à 60 % de cette valeur. Plus l'emprunteur est âgé, plus la quotité retenue est élevée, la durée estimée du prêt étant plus courte.
Pour les profils les plus âgés, notre guide du crédit senior 80 ans présente les solutions encore accessibles et leurs conditions.
Deux caractéristiques distinguent nettement cette formule des ventes décrites plus haut. La plus-value réalisée pendant la durée du prêt revient à l'emprunteur, le montant emprunté ayant été fixé une fois pour toutes. Et l'article L.315-11 du Code de la consommation plafonne la dette à la valeur du bien : si elle la dépasse, la différence est supportée par l'établissement prêteur, sans recours contre les héritiers.
Deux points de vigilance en contrepartie. Les intérêts sont capitalisés, donc la dette progresse d'année en année et réduit la valeur transmise. Et l'affectation des fonds est encadrée : l'article L.315-3 interdit de financer les besoins d'une activité professionnelle avec un prêt viager hypothécaire, ce qui n'est pas le cas d'un crédit hypothécaire classique.
Comment choisir entre ces solutions ?
Trois questions suffisent à réduire le champ.
Le premier est la transmission. Si le logement doit rester dans la famille, seules les solutions de crédit conviennent. Toutes les formules de vente, y compris celles qui maintiennent l'occupation, font sortir le bien de la succession. Cette opposition est détaillée dans notre comparatif viager et prêt viager hypothécaire.
Le deuxième est la forme des fonds. Le viager et la vente à terme produisent des versements échelonnés dans le temps. La nue-propriété et les solutions de crédit versent un capital en une seule fois.
Le troisième est la situation financière de départ. Un blocage temporaire assorti d'une perspective de refinancement oriente vers le réméré. Une capacité de remboursement suffisante ouvre le prêt amortissable. Son absence oriente vers le prêt viager hypothécaire.Aucune de ces opérations n'est neutre pour les héritiers. Quelle que soit la solution retenue, en discuter avec eux en amont évite l'essentiel des conflits ultérieurs.
Le choix se joue moins sur le coût que sur ce que la famille veut préserver.
• Vendre finance le séjour le plus longtemps mais clôt la question du logement
• Louer préserve le patrimoine sans garantir la couverture du reste à charge
• Le prêt viager hypothécaire conserve la propriété, avec une dette plafonnée à la valeur du bien
• L'ASH n'efface pas la question patrimoniale, elle la reporte sur la successionAucune solution n'est neutre pour les héritiers, l'arbitrage doit se faire avec eux
• La dette d'un prêt viager hypothécaire ne peut jamais excéder la valeur du bien
Chez Arrago, nos conseillers étudient chaque situation pour les propriétaires de plus de 60 ans dont le bien est valorisé à partir de 150 000 €, sous réserve d'étude d'éligibilité. Notre simulateur de prêt viager hypothécaire donne une première estimation du montant mobilisable.

























































































